Affaire Omar Raddad, notre affaire OJ Simpson

Je profite du jour de la fête nationale pour repenser à l’affaire Omar Raddad qui ressemble beaucoup à l’affaire OJ Simpson.
Dans les deux cas, la mémoire des victimes à été sacrifiée sur l’autel de l’antiracisme. Les deux affaires présentent beaucoup de similarités:

  • La même époque, début des années 1990, jugées en 1994 pour Raddad et 1995 pour OJ Simpson.
  • la volonté de voir les coupables comme innocents, car non-blancs.
  • Des éléments à charge contre les accusés très importants.
  • Cirque médiatique et judiciaire anti raciste.

Encore aujourd’hui, les deux coupables, sont des icônes de la lutte anti raciste. Omar Raddad ayant même fait l’objet d’un film voulant démontrer son innocence et le racisme de la société française.

Ces deux affaires montrent aussi à quel point le « wokisme » où l’anti racisme chevronné, n’est pas une « invention purement américaine » envahissant le France. Et que pour chaque grand moment de délire anti raciste très médiatisé américain on retrouve déjà une affaire semblable en France plusieurs années avant.

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J'adore suivre les d'affaires criminelles anciennes ou récentes "hondelatte raconte", "faites entrer l'accusé etc...".
Je vous conseille le hondelatte raconte sur l'affaire raddad. Le mec est gracié avec quand même beaucoup d'éléments sérieux le mettant en cause. (en plus ce cette fameuse inscription sanglante "Omar m'a tuer").
Heureusement des analyses adn sont en cours, cela pourrait prendre plusieurs semaines voir plusieurs mois. J'espère que cela pourra permettre d'aboutir à la manifestation de la vérité.

La différence entre les 2 c'est que Oj Simpson à été reconnu non coupable par un jury alors que Raddad a été reconnu coupable et gracié après.
Alors le facteur racial à été utilisé pour crier à l'innocence des mis en cause c'est certain.
Mais avec ou sans facteur racial, la justice qu'elle soit française ou américaine rend parfois des verdicts déconcertants sur tous les aspects.

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J'étais petit au moment du procès d'O.J. Simpson mais j'en garde un souvenir. D'abord, c'était la première fois que j'apercevais ce genre de couverture médiatique complètement frénétique, où les chaînes d'info en parlaient sans arrêt, images des audiences à l'appui. Et surtout cette séquence qui m'avait déjà paru fantasque à l'époque : un avocat qui demandait à un témoin si la voix de telle ou telle personne qu'il avait entendue au téléphone lui avait semblé appartenir à un noir, l'objection d'un avocat de la partie adverse, et le débat qui s'en était suivi pour déterminer si la question était — vous l'aurez deviné — « raciste » ou non.

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