🚩 Communisme et nazisme sont les métastases monstrueuses du christianisme

Le nazisme a été l’industrialisation de la haine chrétienne ancienne des slaves et des juifs. Les nazis brûlaient les corps des juifs après les avoir tués, tandis que les chrétiens antérieurs qui les brûlaient vivants dans des bûchers collectifs en place publique, comme les 2000 juifs brûlés vifs à Strasbourg le 14 février 1349 sur commande de la noblesse locale et de l’évêque.

Le communisme a été l’industrialisation du devoir chrétien de pauvreté et d’humilité ainsi que de la haine de l’individualité et des inégalités entre les hommes, indépendamment qu’elles soient illégitimes ou légitimes, injustes ou méritées, culturelles ou naturelles. L’égalitarisme, qu’il soit chrétien ou communiste, c’est considérer toute hiérarchie entre les hommes comme illégitime. Le seul ordre légitime, c’est celui voulu par Dieu ou par le Parti.

C’est le christianisme qui, par ses interdits moraux et sa rigidité sociale, a fatalement enfermé la majorité des populations dominées dans la prison politique du national-populisme, en persuadant pendant des siècles le prolétaire européen que rien ne lui convient mieux qu’être un servant, en lui interdisant la fierté dextriste et le verticalisme, en le contraignant à n’exprimer son mécontentement qu’à travers l’insurrection révolutionnaire, qui ne s’est souvent manifesté que par des jacqueries impuissantes, stériles et vite oubliées.

Le nazisme et le communisme ont directement surfé sur l’état de domination morale dans laquelle se trouvaient les populations à convaincre. Pire, ils n’auraient jamais existé sans un fertile terreau de christianisme moral. Le communisme et le nazisme sont les répercussions de 1500 ans de charia chrétienne.

Le communisme surfe sur l’instinct de larbin révolté et n’existe que par lui. Il utilise cet archétype d’esclave insurgé pour enrôler les hommes dans une croisade égalitariste contre le mérite, contre les intellectuels, contre le bonheur, contre la liberté, contre l’individualité, contre même le prolétariat. Quand les peuples possédés par le communisme se réveillent, ils n’ont vécu que dans la terreur, la pauvreté et le labeur au service d’une classe dominante de hauts-fonctionnaires parasites et privilégiés.

Le nazisme profite de l’antisémitisme chrétien autant que du refoulement des fiertés ancestrales criminalisées par le christianisme, qu’il instrumentalise sournoisement par de faux discours de fierté en les mélangeant à de la haine afin d’enrôler les hommes contre leur civilisation et contre leur peuple. Quand les peuples possédés par le nazisme se réveillent, ils n’ont que du sang de leur propre race sur les mains.

3 J'aime