Croisade islamique, catholique et nazie contre les Serbes dans les Balkans en 39-45

La croisade catholique et nazie dans les Balkans a mené à un véritable génocide. Le régime collaborationniste croate de la région souhaitait “régler la question serbe une bonne fois pour toutes”, et leur politique anti-serbe a conduit à des déportations, des assimilations par conversion forcée à la foi catholique, puis à des exterminations : 90% des serbes juifs ont été exterminés, et entre 110 000 et 180 000 serbes orthodoxes ou athées ont été massacrés sur place ou envoyés dans les camps d’extermination. En gros, 1 serbe non-juif sur 20 a été tué par les forces de l’Axe parce que serbe. Le camp de concentration le plus connu est celui de Jasenovac.

Les serbes ont développé une résistance importante, dans une lutte contre les croates nazis et les alliés musulmans d’Hitler, notamment la célèbre division SS bosniaque dont les corans était frappés de la croix gammée de la croisade nazie contre l’Europe. Les partisans serbes sabotaient les routes et les voies ferrées en attendant un éventuel débarquement allié dans les Balkans après 1941. Après des échecs au Monténégro, ils se sont repliés à l’est de la Bosnie. Durant l’année 1942, Tito et ses combattants ont traversé la Bosnie d’est en ouest. Après la guerre, il entamera une rupture avec le bloc de l’Est et fera profiter à la Yougoslavie du plan Marshall et du développement économique.

On reprochera ensuite aux Serbes de vouloir dominer une Yougoslavie dont les habitants nazis catholiques ou nazis musulmans voulaient les exterminer (la fameuse “question serbe” avec une application spécialement anti-serbe des lois de Nuremberg).

Il ne fait pas de doute qu’ils ne sont pas des tendres, qu’ils ont des criminels de guerre. Mais parler des crimes serbes en tentant toujours d’étouffer tous les crimes anti-serbes, chercher à cacher les noms des djihadistes bosniaques et albanais spécialisés dans le massacres de villageois serbes et le trafic d’organes prélevés sur des prisonniers, cacher les gouvernements mafieux et islamistes, cacher les camps d’entraînement terroristes en pleine Bosnie, et le fait que l’Albanie a envoyé 11 fois plus de djihadistes que la France en proportion des populations musulmanes respectives, c’est un pseudologisme total.

La tragédie serbe, c’est surtout d’avoir eu une réponse médiévale à un problème moderne, mais leurs groupes armés étaient loin d’être le seul asile des Balkans. Qui sait d’ailleurs combien de Srebrenica on pourrait trouver en Irak et en Afghanistan ? Vu qu’apparemment, enterrer des hommes en âge de se battre sans leurs armes suffit à en faire des civils. Vous savez comment c’est… un taliban qui tue 3 hommes de votre groupe et qui repose sa kalash, c’est un civil…

On peut aussi transformer les nazis en anges si on ne parle de la seconde guerre mondiale que pour évoquer les tempêtes de feu des bombardements incendiaires alliés de la ville de Dresden. Malaise pseudologique de l’aveuglement sélectif…

Les Balkans hantent l’Europe chrétienne parce qu’ils ont été un réservoir à esclaves païens castrés et revendus dans les royaumes chrétiens de l’Ouest puis une partie de l’Europe qu’on a laissé se faire persécuter et massacrer pendant des siècles par les djihadistes ottomans sans lever le petit doigt. Pas étonnant qu’il soit plus confortable de leur bombarder la gueule quand ils prennent la confiance, il ne faudrait quand même pas perturber la bonne conscience chrétienne d’Europe de l’Ouest.

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