Déchristianiser l’enseignement

Presque 20% des élèves français sont inscrits dans des établissements sous l’égide de la mafia catholique. L’église recueille les élèves du white flight tout en organisant les causes de ce dernier. Comme elle l’a toujours fait, il s’agit encore une fois de manipuler les européens.
En recueillant ces blancs, l’église tente de les christianiser, au sein de ces établissements, en vain. En effet, ce sont souvent en majorité des élèves européens ou juifs qui cherchent à éviter l’islamisation de certains établissements publics (ceux construits à la base pour les prolos blancs).
Il faudrait que ces établissements reviennent à ceux qui les financent, les européens cherchant à rester entre européens. L’enseignement catholique est encore un hold up de l’église conte les européens.

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Je découvre en m'y intéressant rapidement que l'enseignement prétendument privé est en fait financé généreusement par l’État et les collectivités locales. On nage en plein délire.

Le Comité de Réflexion et d'Action Laïque de Seine Maritime (alias le CREAL76.. haha) m'a l'air d'être une belle saleté bien ancrée dans l'extrême-gauche remplaciste (ils font la pub d'un bouquin édité par une organisation pro-clandestins appelée "collectif Délinquants solidaires"… :roll_eyes:), cela dit : leur pétition demandant l'abrogation d'une loi de 1959 contient des informations édifiantes. On y apprend que :

  • 97 % des établissements privés – soit 7891 établissements en 2012 – ont signé un contrat d’association avec l’État qui leur assure :

    • le paiement de leurs 135 000 enseignants et de leur formation sur le budget de l’Éducation Nationale
    • le paiement de l’ensemble de leurs frais pédagogiques et de fonctionnement (entretien, chauffage, électricité, mobilier…) par les collectivités territoriales (communes pour les écoles, département pour les collèges, région pour les lycées)
    • le paiement dans le secondaire d’une partie des investissement immobiliers pour extension ou construction.
  • Il en coûte

    • 7,11 milliards € au budget Éducation (en 2014)
    • + 566,6 millions au budget de l’Agriculture
    • + 79,6 millions au budget de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.
  • De nombreux départements et Régions financent de façon inégale les investissements immobiliers des établissements privés sans obligation légale.

  • Des communes versent un «forfait communal » non obligatoire pour les classes maternelles.

Que les fous de dieu ne viennent pas pleurer le jour où on saisira ces écoles en retour !

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20% ce chiffre est dingue et doit être souvent rappelé, c'est clair

C'est une vraie honte, et encore tu n'as pas regardé les aides que l'État donne... aux parents "défavorisés" qui veulent mettre leur enfant dans le privé.

Rassembler ces informations ici permettra d'en faire un dossier pour alerter l'opinion et résumer ces scandales. Les catholiques drogués à l'argent public vont encore plus nous détester, je m'en réjouis d'avance. Ils vont découvrir avec terreur dans les 50 prochaines années ce qu'on entend, nous, par "cancel culture".

Les pseudo-laïcards discrètement conservateurs vont avoir aussi la haine qu'on révèle qu'ils n'ont rien fait ni dit contre ça.

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Oui, l’enseignement catholique « sous contrat » est financé par l’Etat grâce à la loi debré. La loi Debré de 1959 a été faite pour satisfaire les cathos, lobby encore puissant en 1959.
En plus à cause de cela nous finançons aussi les autres établissements religieux sous contrats non catholiques donc même les musulmans. Super !
Sachant que tout est financé quasiment par l’Etat, l’argent que paie les gens pour aller dans ces écoles revient à l’Eglise, et non au fonctionnement de ces établissements déjà gavés du fric de l’Etat.
Peut être qu’une campagne pro clandestin de l’Eglise a été payée par une famille blanche moyenne prolo qui tente de fuir des classes musulmanes du public. Quel cynisme.
Bien sûr, l’Eglise se targue d’attirer les familles dans ses établissements, pour la qualité de l’enseignement ou la pédagogie chrétienne, mais pas par légitime white flight. La blague !

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20% des élèves français blancs inscrits dans le privé, pour échapper par le biais du white-flight aux conséquences de l'immigration extra-européenne, on comprend pourquoi la mafia catholique favorise avec son clergé l'invasion migratoire, mais aussi pourquoi ces milieux cathos refusent la remigration, car le système d'enseignement public redeviendrait performant, l'expression hold-up est particulièrement bien choisie.

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Oui sans immigration, l'enseignement privé serait mort. L’invasion migratoire les fait survivre voire renforce leur poids.
D’après mon expérience les cathos représentent, grand maximum ,15% des élèves. En tous cas, ils sont très minoritaires même dans ces établissements.

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Minoritaires au point que certains ne peuvent plus faire de cours de catéchisme. Une amie avait mis ses enfants dans un collège catho qui refusait de faire du catéchisme catho pour ne pas vexer les musulmans qui s'y trouvaient.

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Pour avoir été dans l'enseignement catholique durant mes années collège je peux témoigner, j'y suis allé pour les raisons évoquées par Ririnou, éviter le collège public de ma ville qui était rempli à 80% de non-européens et complètement islamisé. La composition dans le collège privé catholique que j'ai fréquenté de la 6ème à la 3ème était intéressante, 50% d'enfants de prolos blancs (comme moi) que les parents avaient placés dans le privé pour pas qu'ils côtoient des racailles au quotidien et finissent par se laisser influencer mais aussi parceque l'enseignement y était de "meilleure qualité" puisque non parasité par le comportement des gamins issus de la diversité qui remplissaient les classes du collège public. L'autre moitié était des enfants de la bourgeoisie , les parents les avaient mis là pour deux raisons, la première étant que leurs enfants n'aient pas à subir la diversité omniprésente dans le public (même raison que les parents prolos donc) et la seconde, pour que leurs enfants côtoient d'autres enfants de bourgeois au quotidien, même s'ils étaient conscients qu'une grande partie des élèves du collège étaient des prolos, il y en avait toujours moins que dans le public et c'est que qui comptait pour eux. Il y avait d'ailleurs une certaine ségrégation sociale, les enfants de la bourgeoisie restaient entre eux, ne liaient des amitiés qu'entre-eux, ne se fréquentaient qu'entre-eux et il en était exactement de même pour les enfants du prolétariat, d'ailleurs tous mes amis au collège étaient de ma classe sociale. En ce qui concerne la propagande religieuse il y en avait très peu, les enseignements religieux étaient tous facultatifs tout comme les messes organisées dans la chapelle du collège. Au final le seul élément religieux omniprésent était un crucifix accroché dans chaque salle de classe. Comme l'a dit Ririnou, pas plus de 15-20% des élèves étaient réellement religieux d'ailleurs. Le plus surprenant était que l'immense majorité des profs étaient de gauche et ne se gênait pas pour nous abreuver de propagande remplaciste ad-nauseam. J'ai ensuite fait mon lycée dans le public et la propagande de gauche était beaucoup moins présente que dans le privé.

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Oui les profs du privé sont des profs qui ont échoués aux concours public et se font donc embaucher là où il y’a de la place sans concours.
Ils ne sont donc aucunement liés à l’église, ou alors, comme les élèves, de façon de très minoritaires.

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Même expérience de mon côté : j’ai grandi dans la même commune val-de-marnaise où ma mère a également grandi, aujourd'hui massivement remplacée. Elle a été à l’école et aux collèges publics. Très bonne élève, elle a pourtant vu la différence qui la séparait des élèves scolarisés dans le privé une fois arrivée au lycée. Elle et mon père se sont donc saignés aux quatre veines pour que mon frère et moi puissions aller dans l’école privée catholique de la commune. Résultats : niveau excellent, enseignantes compétentes et une bien moindre violence entre élèves. Les rares fois où nous sommes allés à la messe ne m’ont pas laissé un souvenir impérissable. En revanche, j’ai en tête une anecdote qui illustre bien les craintes de mes parents : par le biais d’une autre mère qui avait inscrit ses fils dans l’école publique à deux rues de chez nous, nous avions appris qu’en CM1, les élèves de la dite école lisaient Tom-Tom et Nana, tandis que moi, au même niveau, je devais lire La gloire de mon père de Marcel Pagnol ou encore L’enfant et la rivière d’Henri Bosco, sans parler des cas de violences, qui avaient de plus en plus lieux, dans les écoles publiques de la ville. La religion est quasiment absente des motivations de la plupart des parents, tout particulièrement ceux de la classe moyenne mais les écoles catholiques auront toujours un boulevard tant que les écoles publiques seront la source de violences inouïes et d’une impossibilité de pouvoir stimuler les enfants par l’émulation intellectuelle.

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Je pense que c'est une bonne chose, pour que ces écoles "sous contrat" soient tout simplement soumises à la République. De ma propre expérience, ayant obtenu mon bac dans un lycée privé sous contrat, je n'ai eu quasiment aucune propagande chrétienne (un petit flyer de temps en temps insignifiant), et rien de la part des profs qui étaient très pros.
Donc en soit, oui ces établissements n'ont pas de légitimité, mais dans la mesure où ils sont sous le contrôle de l'État et ne peuvent pas christianiser leur contenu, cela reste un peu plus acceptable.

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Mmmm, tout dépend du niveau d'enseignement, c'est comme pour les cliniques privées, de ce que j'ai constaté ce sont surtout des profs très qualifiés (anciens industriels ou physiciens par exemple) qui demandent simplement des conditions de travail qualitatives et un salaire décent.

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