L’affaire nordhal lelandais ou pourquoi le féminisme est un rempart sécuritaire

Je bosse la nuit en ce moment et j’ai écouté les podcasts du parisien pas trop mal fichus de l’affaire lelandais et c’est dingue pendant que les faf s’excitaient sur la peine de mort et autres dingueries du tiers monde pour gérer les sociopathes, personne ne soulignait que le meurtre du jeune caporal Arthur Noyer qui s’est fait assassiné pour avoir refusé un rapport sexuel à un homosexuel et pédophile violent ainsi que le viol et le meurtre de la petite Maelys auraient pu être évités si seulement la police avait fait son travail.

Une de ces ex-copines quelques jours avant cet homicide, ce viol et féminicide a alerté la police. Elle raconte dans les podcast comment après l’avoir rencontré elle le jette rapidement puisqu’elle réalise que c’est un mythomane, qu’il la harcèle, la menace.

Petit à petit elle voit qu’il la suit H24 et se retrouve un jour confrontée à lui, elle l’aperçoit à quelques mètres avec une tronçonneuse et prends ses jambes à son cou. La police s’en fiche et la suite est dramatique. Imaginez ne pas comprendre qu'une femme qui témoigne qu'un type qu'elle a à peine fréquenté la suit de la boulangerie au travail, lui envoie des messages menaçants lui expliquant qu'elle ne va pas s'en sortir et ne pas prendre ça au sérieux.

Les débats sur la police sont parasités par les questions de violences policières qui même lorsqu'elles sont réelles restent des phénomènes collatéraux inhérents au soft power des démocraties contemporaines.

Les féministes devraient être solidaires et faire du bruit avec les antiracistes comme juan branco
"gniagnia la garde à vue de mohamed islamiste de 12 ans qui a juste publié des menaces de mort s'est mal passé mais que des centaines de femmes meurent par an parce que des connards classent des plaintes et ne font rien pour protéger les femmes des tarés que produit la nature devrait rester un sujet de second intérêt.

Plus il y aura de femmes dans la police, l’armée, etc. plus notre société se portera bien, plus les citoyennes seront protégées et plus les citoyens le seront aussi.

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Les faf et centristes autoritaristes brandissent la peine de mort pour faire croire qu'il y a une solution fasciste à la criminalité. Je dis fasciste parce que c'est étymologiquement complètement le cas en reprenant son sens romain : les faisceaux du licteur représentent les coups de trique donnés en punition, et la hache représente le droit républicain fasciste de donner la mort par décapitation.

En réalité, même la prison est complètement inadaptée. On ne va pas mettre un fou en prison, et on ne va pas mettre un sociopathe en prison avant qu'il ne passe à l'acte, même s'il a poursuivi quelqu'un avec une tronçonneuse je pense que c'est assez dur à justifier, et les preuves pas toujours faciles à avoir. La distanciation permettrait d'éloigner les individus aux personnalités anti-sociales des gens normaux, même par prévention, en favorisant d'ailleurs l'auto-dénonciation des gens qui connaissent des pulsions criminelles. La distanciation consisterait à les envoyer sur un territoire loin des femmes, des enfants et des honnêtes citoyens, par prévention et souvent sur la base du volontariat. Le système carcéral ne dissuade pas, il est une médaille donné aux criminels, et vécu comme tel. Les prisons en plein Paris comme la prison de la santé, et l'obsession de la réinsertion, viennent du dogme chrétien, du devoir chrétien de permettre au criminel de se racheter en lui donnant l'occasion de commettre d'autres crimes, de le tenter à sa sortie précoce pour sonder son âme et lui donner une nouvelle chance de se tester. C'est complètement religieux et taré. Les anti-sociaux avérés devraient être écartés à vie des gens normaux.

Je pense que si la police classe les plaintes, c'est parce que les policiers sont tellement bombardés de choses complètement anormales qu'ils ne savent même plus où donner de la tête. Le système carcéral impliquerait de mettre un bon 30% des hommes en prison, si on faisait vraiment le boulot, rien qu'en appliquant les lois en vigueur. L'exil apporterait une alternative, si on choisit d'en finir avec l'obsession chrétienne de tester les âmes des personnes traversés par des pulsions criminelles. Il sera insupportable aux yeux de nos descendants qu'on ait pu un jour tolérer de faire circuler, sans les signaler publiquement, des violeurs et des criminels récidivistes dans le même monde où vivent des femmes, des enfants et des innocents. Une femme peut vivre 10 ans avec un homme en ignorant qu'il a découpé sa précédente femme en morceaux et violé 6 enfants. On ne devrait jamais être réinséré dans la société après un crime. On devrait vivre sur un territoire à part, et ne plus jamais circuler parmi les honnêtes gens.

:+1:

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Totalement d'accord sur le fait d'avoir comme objectif serein et concret un séparatisme sain , beaucoup de militantes s'épuisent avec des mgtow incels et autres joyeusetés sur twitter et IRL. Je suis d'acc aussi sur le ratio qui ferait hurler bien des centristes :joy: d'hommes impossible à assimiler dans un groupe social qui souhaite vivre en paix et en sécurité mais je relativiserai sur la police, les moyens , les plaintes.. Il y a eu un article du point intéressant sur les progrès de l'Espagne dans le domaine, il s'agit surtout d'argent et de volonté politique.

Et je pense aussi que la prison ne sert à rien, ne fabrique que des dégénérés encore plus puissant et ne peut pas répondre à tout, d'ailleurs la dessus foucault etc ne se trompent pas mais en attendant déjà le fait de soutenir l'exil de ces individus par nos outils actuels c'est déjà un pas en avant vers ce but final.

Sur l'autodénonciation, la distanciation etc c'est un peu le cas avec les lignes téléphoniques de soutien, les forums etc ou les gens peuvent demander de l'aide s' ils ont des pulsions criminelles même si c'est peu ragoutant c'est nécessaire et ça porte ses fruits.
Qui plus est la science pourra même aider ses individus à se soigner.

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Oui des solutions futures n'empêchent pas d'avoir des solutions avec les outils actuels, je rajoutais juste ça pour aller un peu plus loin, mais évidemment cette réforme intégrale de la justice ne sera pas une mince affaire, mais c'est l'avenir et ça finira par se faire, tôt ou tard, par la déchristianisation de la justice.

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Bonjour à tous :slight_smile:
Alors je voudrais juste apporter un petit éclairage sur le classement de plainte, ou de manière générale la suite donnée à une plainte.
Lorsque que qqn dépose une plainte, c'est en général un Agent de police judiciaire qui la reçoit (où direct un officier de police judiciaire territorialement compétent selon l'affaire) C'est en suite un Opj qui traite cette plainte.
Mais les suites dépendent des éléments recueillis et du cadre juridique (flagrant délit/ enquête préliminaire). En suite, en fonction de ces éléments, l'OPJ rend compte au proc et c'est lui qui décide des suites à donner.
Le procureur de la République est le patron de la police judiciaire.
Donc bien souvent le travail est fait par les services de police/gendarmerie lors du dépôt de plainte, seulement les suites ne dépendent pas que du travail de la police. Ça dépend aussi même pour des cas graves de la victime des la première audition, une omission/exagération sur un aspect mineur de l'affaire (comme une consommation d'alcool par exemple) peut aboutir au classement sans suite, ou un verdict trop doux. "Une procédure est un château de carte" dixit un ami OPJ.
Mais je ne dis pas qu'il n'y a jamais de dysfonctionnement dans la gendarmerie/police, (un accueil des victimes à chier parfois, des comportements avec les victimes de certains à chier aussi, une misogynie encore très présente).
Alors petite information si vous voulez déposer plainte :
-si un jour vous voulez/devez déposer une plainte,
(gendarmerie ou police nationale) et que l'on vous répond que il faut porter plainte là où à eu lieu l'agression par exemple, ou sur la commune de résidence (technique employée parfois pour shooter un truc "mineur" et refiler le bébé à un autre service). C'est faux, ils sont obligés de prendre votre plainte, c'est une obligation. Et enfin vous pouvez la déposer ou vous voulez, que ça soit au commissariat de chez vous, ou sur celui de la commune sur laquelle à eu lieu l'infraction, ou même à l'autre bout de la France.
Ensuite essayez d'y aller le plus tôt possible, là c'est une question de cadre juridique.
Les mains courantes ne sont pas des actes judiciaires.
Si vous êtes victimes d'une infraction, pas de main courante, dépôt de plainte. (après je me doute que vu certaines circonstances ça n'est pas évident pour tout le monde).
Il y a encore effectivement beaucoup de choses à changer en police/gendarmerie et leur articulation avec le parquet.
Je rebondissais la dessus suite à l'affaire lelandais et la mise en garde de son ex copine auprès de la gendarmerie.

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Totalement d'accord. D'autant plus que seul le temps est le critère retenu aujourd'hui pour libérer un criminel, et même un tueur qui clame son absence totale de remords est libéré au bout de sa peine. On exige aujourd'hui que les innocents prennent tous les risques de la libération, et non que les criminels s'amendent. Système de loterie qui a déjà permis à des tueurs et des violeurs de recommencer. Les peines doivent être de vraies peines, en dépit des crétins bisounours qui crient aux soins psy des criminels tout en ignorant que les psychiatres eux-mêmes considèrent qu'il est impossible de guérir un pervers.

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On ne soigne pas un pervers. N'importe quel psychiatre vous le dira. Un pervers a la volonté de ne pas être guéri car il jouit de son état. Les gens ayant seulement des pulsions passent rarement à l'acte. Il y a les pulsions et ce qu'on décide d'en faire. La science ne pourra rien faire non plus contre la mauvaise volonté.

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On peut aussi porter plainte directement auprès du procureur, et utiliser la procédure de citation directe qui empêche tout classement de la plainte. Bon à savoir quand tant de plaintes sont refusées ou que des victimes doivent faire face à l'incompréhension ou l'incompétence de forces de police mal formées.

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Le problème est où va-t-on exiler les criminels? A moins d'y consacrer une île ou d'en créer une grâce aux progrès de la science, personne ne voudra d'eux sur son territoire.

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Il y a énormément de territoires vides sur la planète, en-dehors des habituels entassements humains, et il est facile de passer des accords attractifs pour les pays qui mettront un territoire à disposition.

Toutes les zones en blanc sur la carte peuvent faire l'affaire, en-dehors des climats trop extrêmes.

Mais même les zones aux climats extrêmes seront habitables dès l'apparition des premières centrales à fusion nucléaire.

Au passage, il y a des pays qui offrent des terres pourvu qu'on les cultive. La Russie notamment.

Vladimir Poutine veut repeupler l’Extrême-Orient russe, qui a perdu près de 2 millions d’habitants en 25 ans. Mais les conditions ne semblent pas réunies pour une ruée vers l’est.

A partir de février 2017, en vertu de la loi “La terre au peuple”, promulguée par Vladimir Poutine le 2 mai, tout citoyen de Russie pourra acquérir gratuitement un hectare de terre dans une des neuf régions ou républiques de l’Extrême-Orient russe, rapporte le quotidien russe Moskovski Komsomolets. L’offre est valable jusqu’en 2035, à raison d’une seule acquisition par personne.

Courrier International

Les gens aiment trop s'entasser dans les villes pour se renifler les fesses (et commettre des crimes), les territoires ruraux vides que des États souhaiteraient voir occupés, c'est finalement très fréquent. La seule chose qui manque c'est la volonté politique de faire vivre les criminels à l'écart.

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Dire qu'on nous vend une surpopulation...

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Les mélangistes ont besoin du mythe de la surpopulation pour justifier l'entassement de tous les peuples du monde dans les grandes villes d'Europe. Le projet paraîtrait d'entassement maximal paraîtrait encore plus absurde si on ne niait pas toute la place qu'il y a sur la planète.

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Les plaintes et signalements, en matière de harcèlement ou de violence conjugale, ne sont pas véritablement traités. Tant qu'un malheur n'est pas arrivé, personne ne bouge. Ya trop de cas sociaux et de fous, la police ne sait pas qui écouter ni qui croire, et elle a d'autres urgences à traiter.

Même lorsque les affaires sont traitées, les juges se fondent sur des éléments "objectifs" qui ne sont pas du tout représentatifs de la réalité dans la plupart des cas. Le harcèlement et les violences psychologique dans le huit-clos familial ne laissent aucune preuve "objective". D'autant qu'il est interdit, par exemple, d'enregistrer une conversation à l'insu de son interlocuteur, car cela va à l'encontre du principe de la loyauté de la preuve.

Faire interner quelqu'un , même lorsqu'il est manifestement dangereux relève du parcours du combattant. Le plus souvent rien ne se passe avant un passage à l'acte.

Une fois qu'on a dit ça, j'ai aucune solution à ce problème. en ayant personnellement vécu ce type de situation, j'ai compris 2 choses : la première c'est que les fous ont toujours raison à la fin, donc il faut prier pour ne pas laisser un fou avoir une emprise sur vous sinon vous êtes foutus ; la seconde, c'est qu'aucune loi, si bien faite soit-elle, ne peut se substituer à la bienséance et à l'empathie. La solution à ces problèmes relève d'abord et avant toute chose de l'éducation en amont.

Quant aux authentiques psychopathes comme Lelandais (il n'est pas pervers, il est psychopathe. Parfois la différence est dure à saisir. Une de mes profs de crimino disait que la différence entre les 2, c'est qu'il y en a un qui vous tue, et l'autre vous pousse au suicide), là il n'y a quasi rien à faire sinon les diagnostiquer au plus vite.

Et même là c'est compliqué, parce que la plupart des psychopathes ne commettront jamais véritablement de délits, ce sont des psychopathes pro-sociaux. Ils ne comprennent pas la loi d'un point de vue symbolique mais peuvent respecter scrupuleusement les lois (ce qui ne les empêche pas de faire beaucoup de dégâts parce qu'on peut respecter en apparence la loi, être dans son bon droit, et pourtant être un.e énorme enculé.e).

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Une chose importe à propos de la prison (qui existe dans les systèmes nordiques) c'est la séparation en prison (je me demande même s'ils ne sont pas dans des prisons différentes) des petits délits et des criminels violents, pour éviter "l'école du crime" en prison, car un débile qui entre pour défaut de permis peu être tenté par la masse d'agent à acquérir alors qu'il était hors de toutes ces choses à la base.

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