L’asilien Philippe Ariño homo-catho-gynophobe

Étant moi-même homosexuelle je me suis plusieurs fois et pendant de longues années penchée sur l’origine de ma différence et j’ai surtout beaucoup tourné en rond..
Je suis tombée sur le blog de Philippe Ariño où il parle de psyché homosexuelle et de divers liens de causalité, ce qui m’a beaucoup intéressée en premier lieu.
Jusqu’à ce que je tombe sur ces morceaux de gynophobie millénariste.

Hypatie te remercie !

Petit guide à l’usage des jeunes femmes célibataires :

Rappel à l’ordre aux femmes journalistes :
Vous êtes des pétasses.

Les dégénérés crucifères sont un poison..

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Ce message destiné aux « femmes de droite »
devrait être pris pour la juste mise en garde qu’il est. Mesdames vous êtes des pétasses. Fichez-moi la paix dans mon homotropisme.

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Sacré monument d'asile... les fanatiques des religions terroristes éteintes ont un langage encore plus visqueux et sale que celles encore en activité. Quand on lit des catholiques parler de la vie féconde de leur maître imaginaire, c'est tellement gluant qu'on a envie de se frotter la peau avec de la paille de fer et du savon 😵‍💫:nauseated_face:

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Ah tiens, Philippe Ariño ! Il était apparu sur mon radar quand j'étais tombé sur une interview de lui via une chaîne Youtube obscure — l'interview a encore moins de mille vues — qui n'était pas inintéressante puisqu'il y rappelait que la réalité de la doctrine chrétienne était fermement de gauche, et il s'y moquait de toute la troupe des catho-réac avec un certain talent qui doit bien les ennuyer. Évidemment, dans cette vidéo il s'abstenait habilement de les qualifier de « pétasses tradi »  :grin:

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"Eh bien je crois qu’inconsciemment elles veulent connaître leur péché (qui est celui de la curiosité, de l’indiscrétion, celui précisément de vouloir tout savoir !) ; et donc elles cherchent sans doute à ce que quelqu’un leur dise une bonne fois pour toutes : « Stop ! Arrête de vouloir tout savoir ! Arrête de vouloir tout comprendre et tout retenir ! Arrête de vouloir être la plus intelligente, de te faire la détentrice privilégiée du Savoir ! Rentre à l’école de la Vierge Marie, à l’école de l’écoute (mais la vraie : pas l’enregistreur !), à l’école de la méditation aveugle et confiante des Mystères de Dieu, à l’école de l’ignorance, de la retenue et de la discrétion, à l’école du secret à garder et non à déballer ni posséder. Femme ignorante n’est pas nécessairement femme soumise"

"Quelle grâce que de rencontrer des femmes qui, depuis l’âge adulte, ont tout donné à Jésus et aux autres, et continuent de le faire, toujours dans la joie, la douceur et l’obéissance à l’Église ! Quelle jeunesse éternelle ! Il y en a une qui m’a raconté toute sa vie (et qui a encore toute la vie devant elle). Elle a donné 10 ans à une tribu pygmée du Cameroun [...] Quand je vois dans mon entourage le nombre de filles géniales de 20-30 ans qui se lamentent de ne pas « être casée et mariée avec enfants », je me dis : Mais qu’est-ce que vous avez fait du Seigneur et de la vie féconde qu’il vous a préparée au service de tous les pauvres et de tous les enfants de la Terre ?"

Que de pépites ! Que de trouille des femmes qui se cultivent pour ensuite se plaindre de leur manque de connaissances après leur en avoir limité l'accès et faire de l'intelligence, une qualité soi disant masculine !

Quant au deuxième paragraphe, il est aussi pathétique que révélateur : le célibat ne pourrait donc pas être heureux pour celles dont c'est la décision, et devrait ôter toute aspiration au bonheur conjugal et à la construction de son propre foyer aux autres. C'est le mariage ou les ordres, la vie maritale immédiate ou la castration sacerdotale. Le simple fait d'encourager des toutes jeunes femmes de 20 ans d'aller au couvent ou au Tiers-Monde parce qu'elles tarderaient à se marier est une injonction aux décisions prises à la hâte, au manque de maturation individuelle des femmes dans leurs choix de couple. Par ailleurs, il faudra vraiment trouver un moyen de cesser le tabou du célibat voire de l'isolement volontaire, de l'ermitage heureux et hédoniste au lieu de laisser les ecclésiastes moribonds et purotins dicter les règles et l'esthétique d'un éventuel choix de vie profondément libéral qui pourrait rendre des gens heureux. Je préfère carrément être une granny éternellement célibataire et heureuse dans son petit cottage, entourée de copines et de chats, que devenir une bonne sœur dans un couvent ou missionnaire en Afrique.

Addendum : Je viens de me farcir le troisième lien. Bien, je comprends que ce qui le dérange, c'est que des femmes catho soient plus charismatiques que lui et parviennent à rallier plus facilement les conservateurs, assumés ou non, à leur cause. Leur "joli minois" semble particulièrement le préoccuper. Cette ridicule concurrence serait risible si elle n'était pas appuyée par une gynophobie profonde d'asile chrétien.

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