L’immigration d’Afghanistan : comment le centrisme neutralise les faits

En voulant m’informer sur la guerre d’Afghanistan, je suis tombé sur un article qui m’a beaucoup enthousiasmé. J’y ai vu une certaine indépendance d’esprit, un franc-parler inhabituel sur les questions migratoires, et une sensibilité humaine authentique — chose encore plus rare dans ce domaine.

Il m’a tellement enthousiasmé que je l’ai traduit en français, avec pour projet de le partager sur ce forum.

Et puis je me suis rendu compte que je m’étais fait berner. Écrit par une centriste, cet article est en fait complètement fade. Derrière sa forme sévère, et même virulente, il dit en fin de compte très peu de choses, dont pas mal d’idioties, et il s’avère stérile au niveau politique. L’avoir traduit avec un peu de rigueur m’a permis de m’en rendre compte. Mais d’une certaine façon, il en est devenu plus intéressant encore, puisqu’il recèle deux choses. D’abord le portrait absolument accablant de l’immigration masculine afghane brossé par cette auteure, qui sait de quoi elle parle, et qui n’est pas une sociopathe dénuée de sensibilité, ni une idéologue du conservatisme. Deuxièmement, une illustration toute aussi accablante, et même involontairement comique de la niaiserie centriste. Je commence en vous citant les extraits les plus frappants.

L’immigration masculine afghane : un lot de détraqués sexuels et de fraudeurs parasites europhobes

Article de Cheryl Benard (extraits)

En 2014, lorsque des flots de réfugiés ont commencé à se déverser en l’Europe de l’Ouest, les citoyens et leurs responsables politiques ont réagi de concert par une posture de générosité et d’ouverture. Des trombes de réfugiés exténués arrivaient par trains entiers et se voyaient accueillis par des foules venues leur offrir vêtements et nourriture, en brandissant des pancartes « Welcome Refugees ».

C’était une lune de miel qui ne pouvait pas durer longtemps. Certaines des difficultés à venir avaient été prévues : les nouveaux-venus ne parlaient pas les langues des pays d’accueil, ils risquaient de souffrir de traumas, il allait sans doute leur falloir un long moment avant qu’ils ne prennent leurs marques, et ils apportaient avec eux leurs conflits ethniques, religieux et sectaires qui leur vaudraient de se battre entre eux. Toutes ces choses se sont produites, mais — comme l’avait promis Angela Merkel — elles étaient surmontables. « Nous y arriverons. »

Mais une chose n’avait pas été anticipée, et c’était une chose intolérable : le nombre important, et croissant de cas d’agression sexuelle commis par des réfugiés à l’encontre de femmes des pays d’accueil. Et pas le genre de cas relevant du malentendu culturel qui débouche sur un date-rape , mais des agressions cruelles et brutales de jeunes filles et de femmes prises au hasard, souvent commises par des bandes ou des meutes de jeunes hommes. Dans un premier temps, ces évènements ont été tus ou minimisés — personne ne voulait alimenter l’agitation nationaliste de la [fausse] droite , et on entretenait l’espoir qu’il s’agisse de cas isolés attribuables à un groupe de personnes problématiques mais ne représentant qu’une aberration statistique. À mesure que ces évènements sont devenus plus fréquents, et du fait que beaucoup d’entre eux se déroulèrent en public, ou que la population s’y soit retrouvée mêlée, soit pour interrompre ces attaques, soit pour porter secours aux victimes après coup, et du fait que les tribunaux se mirent à prononcer des condamnations après que ces affaires furent portées devant la justice, le problème ne put plus être caché sous le tapis du politiquement correct. La reconnaissance officielle de la chose et les publications à son sujet firent alors apparaître une donnée bizarre et déconcertante. La plupart des agressions étaient commises par des réfugiés d’une nationalité particulière : des Afghans.

[…]

Les Européens étaient disposés à être bienveillants envers les réfugiés afghans. Mais il devint vite évident que quelque chose n’allait pas, pas du tout, avec ces jeunes hommes afghans : ils commettaient des crimes sexuels dans des proportions bien plus larges que les autres réfugiés, même ceux provenant de pays tout aussi arriérés sinon davantage, tout aussi musulmans et conservateurs, et possiblement tout aussi misogynes.

Écrire cet article ne m’aura pas amusée. J’ai consacré une grande part de ma vie professionnelle à des problèmes liés aux réfugiés, des camps pakistanais au temps de l’occupation soviétique de l’Afghanistan jusqu’au Yémen, en passant par le Soudan, la Thaïlande, l’Éthiopie, Djibouti, le Liban, la Bosnie, le Nicaragua et l’Irak, et j’ai une profonde compassion pour leur détresse. Mais nulle part ailleurs ai-je connu un phénomène comme celui-ci. J’avais vu des réfugiés coincés dans des situations les rendant vulnérables au viol, par des gardes de camps ou des soldats. Mais des réfugiés devenant les auteurs de ce crime dans le lieu qui leur avait accordé l’asile ? C’était nouveau. De plus, ma vie personnelle et professionnelle m’a dotée de nombreux amis Afghans et Afghan-Américains, et il n’y a rien chez eux qui en fasse collectivement des psychopathes. Ils sont médecins, commerçants, propriétaires de restaurants japonais, conducteurs de navettes d’aéroport, entrepreneurs, experts en TIC, vendeuses au Printemps — ils sont comme n’importe qui d’autre. La génération des parents tend à être un peu guindée, formaliste et à cheval sur les règles. Il est impossible d’imaginer l’un d’entre eux se livrer à ce genre d’agression sexuelle extrême, troublante et primitive. Et pourtant, j’en suis à publier cet article.

Il y a quelques semaines, la ville de Tulln, en Autriche, a décidé de l’arrêt complet de toute procédure d’admission de réfugié. Le maire l’a fait savoir sans ambiguïté : la décision visait les Afghans, mais des raisons juridiques et administratives le contraignaient à la formuler de façon globale. Cela n’était pas l’intention originale de cette ville — au contraire, elle venait d’achever la construction d’un établissement coûteux et flambant neuf destiné aux demandeurs d’asile arrivants, lequel serait maintenant, a déclaré le maire, affecté à une autre fonction. Ses mots exacts : « Ça suffit. » Le point de bascule, après une série d’évènements troublants tous attribués à des Afghans, a été le viol brutal en réunion d’une fille de quinze ans, enlevée dans la rue alors qu’elle rentrait chez elle, emmenée de force, et violée à la chaîne par des réfugiés afghans.

Et il ne s’agissait là que d’un élément d’une série d’évènements scandaleux, qui étaient tous à mettre sur le compte des Afghans.

Un peu plus tôt, à Vienne, une jeune étudiante Turque avait été poursuivie jusque dans des toilettes publiques par trois réfugiés Afghans. Ils avaient verrouillé la porte et l’avaient attaquée sauvagement. Ils l’avaient d’abord saisie par le cou et frappée à répétition contre une cuvette de toilettes en porcelaine pour l’assommer. Devant sa résistance désespérée, ils prirent des tours pour la maintenir immobilisée et la violer. La jeune femme dut être admise à l’hôpital, suite à quoi, trop traumatisée pour continuer ses études, elle s’enfuit chez elle en Turquie, où elle demeure déprimée, dans un état pitoyable, incapable d’appréhender ce qui s’est passé et incapable, dans une société musulmane conservatrice, de parler de son vécu à quiconque hormis son unique confidente et meilleure amie.

[…]

Je pourrais écrire le même article à propos de la Suède, de l’Allemagne, ou de tout autre pays d’asile en Europe, mais je me concentrerai sur des exemples en Autriche car c’est le pays européen d’où je viens et que je connais le mieux. Examinons donc la presse autrichienne. Prenons Österreich , le quotidien distribué gratuitement dans les transports en commun et par conséquent lu, grosso modo, par presque tout le monde. En une : Un Afghan (de dix-huit ans) attaque une jeune femme au Festival du Danube. « Une tentative de viol par un Afghan a de nouveau eu lieu. Une touriste slovaque de vingt-et-un ans a été assaillie par un groupe d’hommes et a subi des attouchements. Elle a réussi à s’éloigner, mais a été poursuivie par l’un d’entre eux, un demandeur d’asile afghan, qui est parvenu à l’attraper et l’a traînée dans un buisson. Des agents de police en civil situés à proximité ont remarqué les signes d’une lutte et sont intervenus pour empêcher le viol au dernier moment. » Page dix : « Un Afghan âgé de vingt-cinq ans a tenté de violer une jeune femme assise au soleil dans [un] parc. Quatre passants courageux ont éloigné de force l’homme de la victime et l’ont retenu sur place jusqu’à l’arrivée de la police. » Page douze : « Deux Afghans ont été condamnés pour la tentative de viol d’une femme à bord d’un train à Graz. Les hommes, habitants d’une résidence pour demandeurs d’asile, ont d’abord insulté la jeune femme par des remarques verbales obscènes avant de l’attaquer. Lorsqu’elle s’est mise à crier à l’aide, des passagers d’une autre section du train se sont précipités à son secours. »

[…]

Il suffit de chercher deux mots dans Google — Afghane et Vergewaltigung — pour qu’une multitude d’évènements consternants se déploie sous vous yeux. La femme handicapée mentale à Linz, kidnappée, traînée jusqu’à l’appartement d’un réfugié Afghan et violée jusqu’à ce qu’elle puisse enfin s’échapper dans sa salle de bains, s’y enfermer, et, alors qu’il tentait de défoncer la porte, puisse ouvrir la fenêtre avec difficulté et appeler à l’aide. Des cas comme celui-ci dénotent la présence d’un prédateur de sang froid, ayant planifié et prémédité ses actes.

D’autres sont simplement déroutants. Les piscines publiques font l’objet d’une épidémie de jeunes hommes afghans qui trouvent judicieux de s’exhiber, ôtant leur pantalon et restant sur place jusqu’à ce qu’un maître-nageur les interpelle, et qu’ils soient sortis en étant enjoints de ne jamais revenir.

[…]

Une deuxième théorie émet l’hypothèse d’une confusion engendrée par un clash de valeurs culturelles. Ces jeunes hommes, affirme cette théorie, proviennent d’un pays où les femmes ne sont que de simples ombres entièrement cachées derrière des burqas plissées. Devant des femmes en tank tops et en short shorts , ils perdent la raison et leurs hormones s’emballent avec eux. Cette théorie, outre qu’elle frise l’injure aux victimes en les culpabilisant, ne tient pas la route. Encore une fois, la même réaction devrait alors être observée aussi chez d’autres jeunes hommes issus de sociétés musulmanes strictes où la ségrégation de genre est la norme ; pourquoi seuls les Afghans réagiraient-ils ainsi ? Et en quoi cela expliquerait-ils des cas comme celui de la retraitée de soixante-douze ans, sortie promener son chien lorsqu’un elle fut attaquée, frappée et violée par un jeune Afghan ? Ou l’écolier kidnappé et violé en réunion par un groupe d’Afghans en Suède ?

[…]

Dans un cas récent qui a suscité un énorme tollé, une femme se promenait dans un parc situé sur les hauteurs du Danube, accompagnée de ses deux enfants, un jeune bambin et un nourrisson dans une poussette. Un réfugié afghan sorti de nulle part lui a sauté dessus, l’a jetée au sol, l’a mordue, l’a étranglée et a tenté de la violer. Durant cette lutte, la poussette s’est mise à dévaler la pente en direction des berges et le nourrisson a failli être précipité dans la rivière. Sous le regard horrifié de son deuxième enfant, la femme a vaillamment combattu et repoussé son agresseur, arrachant au passage la capuche de son manteau, ce qui permit aux autorités autrichiennes de retrouver sa trace à l’aide un chien policier.

Lors d’un autre incident, deux jeunes femmes faisaient une balade de mi-journée dans la zone piétonne d’une petite ville autrichienne, accompagnées de leurs bébés dans des landaus quand un groupe de réfugiés afghans se sont précipités sur elles et leur ont arraché leurs vêtements, mais ont été maîtrisés avant de pouvoir faire davantage de dégâts.

[…]

Ce qui nous amène à une troisième théorie, plus percutante et assez dérangeante — une théorie mise en avant par mon ami afghan, le traducteur agréé. En se basant sur les centaines de contacts qu’il a eus avec ces jeunes hommes dans le cadre de son travail, il pense avoir déterminé qu’ils sont motivés par un mépris tenace et indéfectible de l’Occident. À leurs yeux, les Européens seraient leurs ennemis, et leurs femmes, un butin légitime, au même titre que le seraient n’importe quelle autre chose qu’on puisse leur prendre : logement, argent, passeports. Leurs lois n’auraient pas d’importance, leur culture serait sans intérêt, et en fin de compte, leur civilisation s’apprêterait de toute façon à tomber sous les assauts de la horde dont ils seraient le fer de lance. Inutile, donc, de s’assimiler ni de travailler dur, ni de tâcher de se bâtir une vie décente ici — ces Européens sont trop mous pour véritablement vous punir de vos transgressions, et leurs jours sont comptés.

Et ça ne s’arrête pas aux crimes sexuels, me fait remarquer mon ami. Ceux-là énervent le plus l’opinion publique, mais l’abus délibéré, et insidieux du système d’aides sociales porte tout autant à conséquence. Les réfugiés afghans, affirme-t-il, ont une propension particulière à manipuler le système : à mentir sur leur âge, à mentir sur leur situation, à faire semblant d’être plus jeune, de souffrir d’un handicap, ou d’appartenir à une minorité ethnique, même lorsque le regard fatigué d’un juge autrichien est capable de distinguer les traits délicats d’un Hazara de ceux d’un Pachtoune.

Je comprends son point de vue. Au cours de mes recherches, j’ai rencontré des trentenaires ayant de la famille en Autriche et qui se faisaient passer pour des « mineurs isolés ». J’ai rencontré des gens qui faisaient faussement passer une vieille blessure causée par un accident de la route pour la preuve qu’ils auraient subi des tortures. J’ai découvert l’existence d’une famille afghane qui avait émigré en Hongrie deux décennies auparavant. Leurs enfants y étaient nés et fréquentaient l’école hongroise. Lorsque la crise des réfugiés a éclate, alléchée par la nouvelle des prestations sociales déployées pour l’occasion, cette famille a entrepris de revêtir une nouvelle identité et de se rendre en Suède pour s’y faire passer pour de nouveaux réfugiés. Prétendant avoir perdu leurs papiers durant leur « vol », ils s’enregistrèrent sous des noms d’emprunt et diminuèrent l’âge déclaré de leurs enfants ; la mère se prétendit quant à elle veuve. Aujourd’hui bien installés dans un logement confortable et gratuit avec leur père sain et sauf, et bien vivant — qu’ils font passer pour un oncle — et touchant chaque mois les aides sociales, ce sont des parasites arrogants qui exploitent la crédulité des contribuables suédois.

Les systèmes judiciaires occidentaux sont méticuleux et procéduraux, ils s’appuient sur des règles, et des droits, et des formulaires, et des documents, et vous considèrent comme innocent jusqu’à ce que vous soyez reconnu coupable. Les réfugiés n’ont pas mis longtemps à comprendre comment en tirer profit. « Ils se tiennent là, dégarnis, grisonnants, et s’obstinent à dire qu’ils ont dix-huit ans » me disait dit un procureur autrichien exaspéré. Puisqu’ils ont « perdu » leurs documents d’identité, la seule façon de réfuter les affirmations même les plus absurdes passe par des examens médicaux coûteux. Si vous n’avez ni papiers, ni vergogne, vous pouvez affirmer à peu près n’importe quoi, puis vos détendre en attendant que le système essaie de démontrer le contraire. Si vous êtes débouté, aucun problème : vous avez plusieurs voies de recours. Une fois que vous aurez mis un pied en Europe, il sera quasiment impossible de se débarrasser de vous ; vous pourrez littéralement commettre un meurtre. Si un tribunal vous reconnaît coupable de viol, il vous suffit d’argumenter en disant que si vous étiez renvoyé chez vous, votre société conservatrice vous mettrait à mort pour cet acte déshonorable — vous ne pourrez alors plus être expulsé, car les lois de l’Union Européenne interdisent l’extradition dès lors qu’elle met en danger la vie d’un individu. Et les auteurs de meurtres ne peuvent être renvoyés dans des pays dans lesquels la peine de mort est en vigueur, ni même dans lesquels le système judiciaire est réputé sévère.

[…]

En les repassant en revue, un mot vient à l’esprit : l’accomplissement. Une étudiante Turque, heureuse de poursuivre ses études en design industriel dans une bonne université de Vienne. Une femme dans un jardin public, qui profitait du soleil. Deux amies, qui faisaient une promenade avec leurs bébés. Une mère, qui se détendait à l’occasion d’une balade avec ses deux enfants. Une femme âgée sereine, sortie avec son animal de compagnie. Des gens séduisants, accomplis, heureux, normaux… Un spectacle insupportable, peut-être, pour — et là je me trouve d’accord avec le président Trump— des losers . Ce sont ces types dont il a estimé que nous devrions les qualifier de terroristes, et il a raison. Ces jeunes hommes, même sans ceinture d’explosifs, sont des losers, ce qui les a incités à devenir des terroristes sociaux.

Ces jeunes agresseurs afghans nous montrent que, effectivement, ils ne maîtrisent pas leurs pulsions, que leurs hormones sont déchaînées, qu’ils se haïssent et qu’il haïssent le monde qui les entoure — mais plus particulièrement, qu’ils ne tolèrent pas que des femmes soient heureuses, confiantes en elles, et se sentent en sécurité dans des lieux publics. Ils nous montrent qu’ils n’ont aucune intention de respecter les lois, les coutumes, l’opinion publique, les valeurs des pays d’accueil ni la morale élémentaire, choses qu’ils haïssent tellement qu’ils sont prêts à mettre en jeu leurs propres vies, leurs promesses d’avenir meilleur, et leur liberté pour satisfaire leur désir d’infliger des dégâts.

Les Afghans de la diaspora établis dans la classe moyenne sont, cela se comprend, contrariés et gênés de voir leur nationalité être ainsi bafouée par ces nouveaux arrivants indélicats. Et cependant ils font partie du problème. Nombre de leurs actes et de leurs réactions, bien qu’elles soient naturelles ou non-intentionnelles, relèvent de la complicité. Ils étouffent les histoires, trouvent des excuses, ou donnent des conseils sur les meilleurs moyens de se dépêtrer des conséquences à leurs amis, aux gens de leur famille ou à n’importe quel Afghan qu’ils ne connaissent pas, et vont jusqu’à directement les soutenir dans leurs malversations, leurs actes illégaux et leurs comportements lamentables.

Les raisons à cela sont multiples. Il y a l’obligation perçue de loyauté envers ses amis, les gens de sa famille et ses compatriotes. Il me semble qu’il y ait aussi une certaine absence de réelle identification aux notions occidentales de faits bureaucratiquement établis et d’éléments biographiques ;

Si on résume : des agressions sexuelles ultra-violentes en série. Des comportements de sales tarés sociopathes. Un mépris total des pays d’asile. Une propension marquée à la fraude administrative, aggravée par une incapacité à comprendre la notion d’ « éléments biographiques » (truc tellement évident que je ne l’avais jamais vu conceptualisé comme ça). Un réseau de complicité loyal formé par toute leur communauté. Des Afghans eux-mêmes affirment qu’ils méprisent profondément l’Occident, qu’ils exploitent sans vergogne les garanties fournies par nos systèmes judiciaires, et qu’ils nous pensent faibles au point de ne pas être capable de les châtier.

Ces extraits représentent 55 % de l’article entier. On pourrait croire que sur cette base, l’auteure ferait, au minimum, le constat d’un peuple trop singulièrement problématique pour continuer à être invité et toléré en Occident. Mais pas du tout. Au contraire. Par le tour de magie de la pensée centriste, ces descriptions de gros tarés et ces récits à vomir ne font qu’augmenter sa détermination à organiser le déplacement de « centaines de milliers » de représentants supplémentaires de ce tiers-monde afghan vers l’Europe. À tout prix. Voici, en entier et point par point, les conclusions de l’auteure :

La réalité parallèle du centrisme antiraciste

Que faire ? Les mesures nécessaires me semblent évidentes.

Quiconque sera reconnu coupable d’un crime grave ou de n’importe quel type de crime ou de délit sexuel devra immédiatement être expulsé, et cette règle devra être portée à la connaissance des nouveaux arrivants dans le cadre de leur accueil initial. C’est la seule façon de mettre fin à un problème qui s’accélère. (Faire cela nécessitera, bien sûr, un changement de la législation européenne.)

Ça commence mal : cette réserve pessimiste discrètement mise entre parenthèses est déjà insidieuse. Le principal filet de sécurité des étrangers menacés d’expulsion, c’est la Convention européenne des droits de l’homme, et la cour de justice qui va avec (la CEDH). Or ces institutions prévoient depuis toujours la possibilité d’expulser des étrangers s’ils commettent des crimes graves. Le reste n’est qu’une question d’interprétation des textes législatifs. Leur interprétation s’est déjà infléchie, notamment depuis 2006, et laisse beaucoup de place aux décisions des États. Aucun changement de législation européenne n’est requis. C’est juste une question de volonté politique.

Il faudra que chaque réfugié ou demandeur d’asile qui arrive soit soumis à un fact-checking rigoureux de son récit, y compris de son âge déclaré par un examen biologique au moindre doute. Certes, c’est dérangeant et coûteux, mais très loin d’être aussi dérangeant et coûteux que de se tromper au sujet des personnes que l’on laisse rentrer, ou d’accorder à des centaines de milliers d’étrangers, de façon permanente ou semi-permanente, des allocations sociales auxquelles ils n’ont pas droit. Et il faut que les pays européens s’échangent les données résultant de ces processus, en associant les identités à des empreintes digitales, pas à des documents à l’authenticité douteuse voire à l’absence totale de documents.

Établir un fichier biométrique des demandeurs d’asile et des réfugiés admis pourrait être une bonne idée. À condition qu’il serve à éloigner et tenir éloignés des extra-européens dont on ne voudrait plus en Europe. Ici l’auteure n’y voit qu’une solution pour continuer à y inviter des « centaines de milliers » de nouveaux-venus d’Afghanistan et leur donner des allocations sociales sans perdre sa bonne conscience. L’idée de fact-checker tout ce que peuvent raconter les demandeurs d’asile va dans le même sens : il faudrait à tout prix continuer à faire venir ces chers petits Afghans, et ce serait donc aux européens de toujours plus se démener dans ce but. À eux d’aller mener l’enquête aux quatre coins du monde pour démasquer ceux qui bobardent au sujet de leurs vieilles blessures, de leur oncles qui est en réalité leur père pas vraiment mort, de leur véritable orientation sexuelle qui leur vaudrait des persécutions au pays, ou de tout ce que vous voulez. C’est une fuite en avant déraisonnable. Un acharnement grotesque. Mais le pire est à suivre :

Il faudra que les membres des diasporas concernées fassent très clairement savoir aux réfugiés qu’ils désapprouvent et qu’ils n’offriront pas leur soutien à leurs fausses déclarations, leurs fraudes, leurs comportements immoraux ou leurs crimes. À la place ils devront souligner le fait, en servant d’exemple, ainsi qu’en prenant part à des initiatives de communication de proximité, qu’il est possible de mener une vie bonne et épanouissante dans leur nouveau chez eux en travaillant dur, en faisant des efforts sincères d’intégration et en se montrant coopératif.

Voici donc le summum de la pensée centriste quand il faut réagir à la présence d’une population qui viole et qui tabasse en bande : des initiatives de communication de proximité ! (En anglais : community outreach. ) En d’autres termes, s’appuyer sur les Afghans les plus gentils — dont l’auteure reconnaît pourtant dans le même texte qu’ils font partie du problème, qu’ils éprouvent de la loyauté inconditionnelle envers les autres hommes de leur peuple — en leur demandant de faire des efforts de community outreach ! Le mélangisme ethnique atteint là un stade délirant, qui s’imagine enrôler des étrangers résidents pour figurer dans des campagnes de com gouvernementale sur le thème « je suis respectueux, je travaille bien , je ne viole pas les blanches » , et qui s’imagine que ça serait un progrès. À quel moment les centristes se rendront compte qu’ils marchent sur la tête ? Écrire dans le même article qu’on a affaire à des « terroristes sociaux », puis qu’on va envoyer des épiciers et des traducteurs agréés dire à ces mêmes « terroristes » de bien se comporter ne provoque aucune étincelle de lucidité chez eux ? C’est ça, leurs solutions « évidentes » ? Ils ne reculeront donc devant aucun sketch pour continuer à jouer aux gendarmes et aux v(i)oleurs avec les migrants du tiers-monde au lieu de laisser les européens vivre en paix ?

Et c’est tout. Pour Cheryl Benard, il n’y a pas d’autres mesures évidentes. L’article se termine simplement par un sermon minimaliste adressé à la gauche :

Enfin, la gauche devra s’astreindre à une réflexion un peu difficile. C’est bien d’être chaleureux, doux et sentimental envers des étrangers qui arrivent sur nos côtes, mais conservons aussi de ces pensées chaleureuses, douces et sentimentales à l’endroit de nos propres valeurs, libertés et modes de vie. Les jeunes filles et les femmes doivent continuer à se sentir en sécurité dans les lieux publics, à être libres d’assister à des festivals, à porter des vêtements adaptés à la météo et à leurs goûts, à voyager en train, à se rendre dans des jardins, à promener leur chien et à vivre leur vie. Il s’agit d’accomplissements occidentaux formidables, et qui méritent d’être défendus.

Cette petite tape sur les doigts d’une gauche, qui depuis 2014 s’est gravement compromise sur la question des migrants et des réfugiés, achève d’illustrer la dimension parallèle dans laquelle évoluent les centristes. C’est d’autant plus stupéfiant que contrairement à 90 % de la gauche, ce centre est pourtant disposé à reconnaître les conséquences de l’asile accordé de masse et leur ampleur tragique — cet article en est un exemple. « La gauche aussi doit y mettre du sien, aimer les réfugiés c’est bien, mais aimer les droits des femmes c’est bien aussi :relieved: » : quel est l’intérêt de cette leçon de maîtresse d’école autosatisfaite ? Dans quel monde est-ce que ces vœux pieux auraient le moindre effet ? Soit cette auteure ne comprend rien au projet de la gauche, soit elle joue la comédie de l’impartialité tout en sachant bien que la gauche et elle partagent un objectif, celui de défendre le mélangisme et l’antiracisme, son instrument. Les quelques points qui suivent me font pencher pour la seconde option.

Le faux-semblant de radicalité au service du statu quo mélangiste

Ce qui aura interpellé pas mal de monde dans cet article, c’est sans doute la description crue des agressions sexuelles et des viols commis par des réfugiés. Mais aussi le degré d’outrance que l’auteure s’est permise à leur endroit. Elle n’a pas hésité à les animaliser, ce qui d’habitude est un interdit dans le discours politique, renvoyant aux dictatures communistes et fascistes du siècle dernier. Pour Cheryl Benard, les réfugiés violeurs se déplacent en « meute », ce sont des « sangsues » qui agissent comme des « bêtes féroces » ou des « bêtes sauvages » (« feral beasts ») et commettent des agressions « primitives ».

Cette outrance authentique sert de cache-sexe à la tiédeur du propos. Il ne sert qu’à donner une impression de vigueur intellectuelle et un vernis transgressif à des idées qui sont déjà parfaitement répandues et qui constituent le statu quo centriste : la poursuite à marche forcée du mélangisme ethnique, l’assimilationnisme qui en découle, et la culpabilisation de l’Occident qui sert à expliquer son échec. (Une partie du texte explique ainsi avec un grand sérieux que les Afghans violeurs seraient « les nôtres » et que leurs crimes immondes seraient le révélateur de notre échec à les avoir éduqués chez eux.) Cette mollesse des idées conduit naturellement à prendre la défense d’un conservateur comme Donald Trump, et à le soutenir dans son excès langagier stupide (parler de « terroristes » plutôt que d’utiliser le mot violeurs). Il faut relever aussi, au détour d’une phrase, l’amalgame entre gauchistes et libéraux, une sournoiserie qui ne peut être que délibérée vu le niveau de sophistication de l’auteure, et qui achève de montrer que le statu quo la contente, et que la défense des libertés individuelles et politiques n’est pas ce qui la préoccupe.

Tout cela explique probablement ce qui a valu à cet article d’être publié dans The National Interest (un vieux journal néoconservateur), puis d’être déterré et tweeté la semaine dernière par Ann Coulter (une vieille militante paléoconservatrice), et d’atteindre ainsi la première place des articles les plus partagés du site. En effet, cette fausse radicalité sur le thème de l’immigration est aussi un attribut des conservateurs, qui doivent bien se réjouir de pouvoir sous-traiter le problème à des profils plus lisses comme Cheryl Benard (analyste stratégique, romancière, ancienne actrice, et prétendument féministe). En fin de compte, on voit bien que le centrisme peut parfaitement s’accommoder du conservatisme qui, même radical, reste une idéologie fondamentalement antiraciste. Tout ce bruit n’a pour intention que de crever un abcès devenu trop visible, trop gênant. On reconnaît des faits révoltants pour mieux les neutraliser. Toutes les gesticulations et la violence symbolique des centristes ne nous seront d’aucun secours.

L’urgence de l’occidentalisme

La prise de Kaboul par les islamistes souligne le besoin qu’ont les peuples d’Occident d’une pensée politique débarrassée des présupposés toxiques que se partagent la gauche, les conservateurs assumés de la fausse droite, et leurs alliés sournois du centre. Cette coalition a déjà commencé à défendre le droit fondamental qu’auraient les Pachtounes, les Hazara, les Tadjiks et les Ouzbeks à débarquer où ils le voudraient en Europe pour y faire leur vie. Il est donc d’actualité d’y opposer une réponse occidentaliste : affirmer paisiblement son suprémacisme occidental pour faire échec à l’ordre antiraciste. Faire primer le droit au chez-soi sur le droit d’asile élargi à des centaines de milliers d’individus. Refuser d’entrée de jeu la venue sur le sol occidental d’hommes afghans sur la seule base qu’ils sont des hommes afghans. Arrêter les sacrifices de vies européennes.


L’article original (paru le 11 juillet 2017)

Sa traduction

Chapitres pertinents du Manifeste de l’occidentalisme : La Fausse radicalitéLa Dépossession du peuple blancL’Inaliénable notion de chez-soi

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Waouh ! Quel travail de traduction. C'est un article particulièrement intéressant.

C'est incroyable comme l'idée de prôner l'arrêt de l'immigration a la même force chez les centristes et les conservateurs que l'incroyance aux dogmes chez des fanatiques. Ne parlons même pas de la remigration pacifique et volontaire.

Ils sont d'accord sur le constat (peuvent-ils même le nier ?) mais par confort, continuent de promouvoir l'immigration. A lire le texte, on a même l'impression qu'il est devenu acceptable d'être outrancier, comme tu le soulignes très justement, sur les méfaits de l'immigration, avec une telle dureté dans les propos, à la condition de rester consensuel sur l'accueil des populations, qui admettent haïr l'Occident de toutes leurs forces.

Je te rejoins entièrement sur cette intuition. Les faits sont tels qu'ils ne peuvent faire semblant de les ignorer. Ils jouent donc la carte de la radicalité, sincère ou non, mais la seule idée d'évoquer un arrêt de l'immigration semble leur provoquer bouffées de chaleur et ulcères. Le tour de passe-passe consiste donc à transférer la responsabilité des migrants dans l'augmentation de la criminalité, aux Occidentaux qui n'auraient pas suffisamment mis de moyens et de bonne volonté dans la détection des individus malhonnêtes ou dangereux, ou alors ne se seraient pas suffisamment entourés de migrants-chaperons pour faire gentiment la leçon à leurs compatriotes. On nous refait une resucée des grands frères et des mamans de quartier. Le rêve centriste.

5 J'aime

Nous sommes passé d'un discours faussement angélique et culpabilisateur à un discours faussement lucide. Les discours changent, le projet de mélangisme global continue.

Je ne connais pas personnellement d'afghans, mais s'ils sont comme l'article le suggère, cela créera peut-être un électrochoc chez certains.

4 J'aime

C'est impressionnant comme les centristes néoconservateurs se positionnent comme les boussoles aiguillant la gauche et ne servent qu'à cracher des prêches faussement radicaux dans le désert, pour que personne ne s'inquiète de l'absence totale d'opposition crédible au projet mélangiste.

Les gens qui se contentent de ce genre de discours réclamant toujours plus de contrôle, d'enquêtes internationales et de service public, sont d'une stupidité affligeante. Ils sont encore plus bêtes que les mélangistes radicaux assumés.

Jamais aucune interrogation sur le pillage humain des élites progressistes de ces pays, qui n'ont pas été restituées depuis au moins demi-siècle. Ceux qui sont progressistes chez eux sont arriérés pour nous : chez eux, ils développeraient leur pays et le feraient progresser. Chez nous, ils nous tirent vers le bas.

Personne n'interroge jamais ce pillage assimilationniste qui ne laisse aucune chance au tiers-monde exsangue de ses forces vives progressistes. Il est considéré partout comme normal de sélectionner leurs éléments les plus occidentalisés pour en priver le tiers-monde. J'ai doublement envie de vomir face à ce pillage dont sont très fiers les Richard Malka et consorts.

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L'auteur de cette article emploie des propos outranciers("bêtes sauvages, agressions "primitives") à propos des afghans qui donne l'illusion d'une radicalité du discours mais le fond de son discours reste de l'eau tiède centriste car elle défend l'assimilation des extra-européens au lieu de défendre un projet pacifique de remigration qui libèrerait les occidentaux de la cohabitation forcée avec les allogènes du tiers-monde.
En France on retrouve ce type de discours chez notamment Robert Ménard qui traite d'extrémiste ceux qui défendent la remigration, tout en prônant une politique ultra sécuritaire calqué sur le modèle brésilien, pour ma part je considère que les extrémistes sont ceux qui défendent le mélangisme comme Robert Ménard et non les occidentalistes qui défendent la remigration. Bravo @lucas pour la traduction de cet article particulièrement intéressant.

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Bonjour,

L'idée de remigration est intéressante et novatrice mais à qui s'applique t'elle, aux extra européens fraichement arrivés, aux extra européens là depuis moins de 10 ans ou tout les extra européens ?

Quelles seront les modalités de celle ci ?

Merci d'avance et bonne journée.

Bonjour,

Dans le programme occidentaliste, la remigration ne s'applique qu'aux personnes présentes illégalement ainsi qu'aux détenteurs d'une nationalité d'un pays d'Occident issus de l'immigration extra-européenne qui souhaitent volontairement abandonner leurs papiers occidentaux contre une aide à la relocalisation d'au moins 20 000 euros, en coopération avec leur pays d'origine. Leurs données biologiques et empreintes sont enregistrées, et ainsi il ne peut pas y avoir de fraude par un éventuel retour. C'est un choix libre et définitif pour permettre de réparer d'une part l'entassement ethnique absurde dans les grandes villes d'Occident, et d'autre part le pillage des ressources humaines des pays du reste du monde. La remigration est triplement gagnante : pour l'individu relocalisé, pour le peuple qui se libère de l'entassement ethnique organisé par la bourgeoisie assimilationniste, et pour le pays et le peuple de son pays d'origine, qui va récupérer sa jeunesse souvent bien plus diplômée que ceux qui sont restés dans ce pays.

Remigration volontaire des populations extra-européennes naturalisées sur la base du volontariat et de l’incitation financière : l’immigration non-européenne coûte tellement cher à l’Occident que nous voulons offrir un pécule à tout non-européen qui abandonnerait sa nationalité pour rentrer dans son pays. Son montant pourra s’élever à plus de 20 000 euros, le seul coût d’une expulsion étant de 14 000 euros en moyenne, sans compter les économies titanesques à long terme réalisables grâce à la remigration. Le versement de cette somme s’accompagnera de l’enregistrement des empreintes digitales et génétiques du demandeur de retour dans un fichier commun à toute l’Europe, permettant le jugement et l’expulsion des fraudeurs.

13.2 Les grands axes de notre programme

Lire aussi :

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pour le pays et le peuple de son pays d'origine, qui va récupérer sa jeunesse souvent bien plus diplômée que ceux qui sont restés dans ce pays.

Virer une population diplômée qui travaille et paie des impôts, est-ce un calcul gagnant pour la France ?

Quels sont les pays qui vous servent de modèle pour votre politique : Suisse, Norvège, Singapour, Emirats Arabes Unis ?

Utilisateur suspendu, boss prévenu. Troll

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Je suis tellement infiniment d'accord avec cette citation, même si je suis pro France et pro Occident, je suis aussi pour que tous les peuples du monde progressent et je ne peux pas m'empêcher de me dire que les accepter même majoritairement leur fait obligatoirement perdre des point de développement a long et court terme. Il est aussi final, infiniment égoïste de vouloir à tout prix, à tout prix les avoirs pour se targuer d'avoir chaque couleur, comme on collectionne les magnets sur un frigo aux lieux de pensée aux situations globale, aussi bien la nôtre que la leurs. Petite envie puérile de bourgeois égocentrique.

Je vois parfois des histoires d'immigrés africains nés en France qui retournait au pays ouvrir un restaurant ou autre (dans la vidéo de cette youtubeuse à 13 minutes https://m.youtube.com/watch?v=Lg0QksfmOto) , c'est sans doute un des avantages de la francophonie, il facilite le voyage en étant intégré, la tentative de remigration volontaire et sa réussite, ce sont des cas particuliers, mais il est dommage qu'il ne soit pas davantage communiqué, quantifier.

Cette avantage d'avoir une même langue est toujours dévalorisé par les faf et les conservateurs car "rendez vous compte ils peuvent venir plus facilement" maintenant qu'on voit des Afghan tenté leurs chance ou des Erythréen entré en Suède, on pourrait peut être commencer à reconnaitre que cela n'a rien avoir, en revanche pour faire le chemin inverse c'est un énorme plus ! Valorisons la force remigratrice de la francophonie !

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Malheureusement, ces immigrés francophones ne retournent au pays que de façon plus ou moins temporaire. Ce n’est jamais une migration définitive. En effet, ils ne vont jamais abandonner les avantages d’un pays 100 fois plus riche. Leur principale motivation est de récupérer un peu d’égo racial en tentant de pratiquer le pays de leurs racines, mais sans jamais totalement abandonner le nôtre.

Cette affirmation nocive est contraire au fondamentaux de l'occidentalisme. C'est un credo conservateur de dire que les immigrés refuseraient les 20 000 euros d'aide au retour au pays et s'accrocheraient pour l'éternité à la nationalité française sans y être fortement encouragés par une propagande assimilationniste forcenée (et presque forcés par l'administration). Assimilationnisme défendu corps et âme par Zemmour et ses soutiens. La seule utilité de ce mantra répété inlassablement par les CM conservateurs qui t'entourent sur internet et font 100% de ton environnement "migratosceptique", c'est qu'il ne suffirait pas d'une volonté politique simple (pourtant jamais testée ni même proposée), mais qu'il faut adopter l'ensemble du programme d'arriération conservatrice de la société prônée par les déjections que sont les Trump et les Zemmour. Aux USA, ces conservateurs ont fait croire qu'il fallait absolument construire un mur et des mesures draconiennes pour mener à un retour, puis... pas de mur, pas de mesures, mais cerise conservatrice sur le gâteau, ils se retrouvent à payer 10 000 dollars au pédocriminel qui a violé leur fille s'ils osent lui permettre d'avorter. Certains conservateurs proposent même la chaise électrique pour les femmes qui oseraient avorter de leur violeur.

Personne ici ne veut lire des affirmations nocives qui n'ont aucun autre but que d'activer les "solutions" conservatrices. Ce forum n'est pas une poubelle où on vient cracher sa négativité activatrice de conservatisme. Ce toboggan rhétorique conservateur de "l'immigré acharné" ne mène qu'à des solutions d'arriération sociale tout en fantasmant plus ou moins discrètement sur des épurations ethniques. C'est non merci pour nous !

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Pas de réponse ? J'ai fait une enquête qui a duré 30 secondes. En plus de n'avoir vu quasiment que des interventions avec des (d'autres ?) CM, je vois que ça verse dans le conspirationnisme nazi-relativiste, avec...

Le complot des michantes élites améwicaines qui ont déclaré la guerre au pauvre Adolf Ouin-Ouin alors qu'il était tellement gentil et que le peuple américain ne voulait pas de cette guerre (en sortant un sondage de 1939, je rappelle quand même que Pearl Harbor c'est 1941 et qu'un sondage avant Pearl Harbor ne vaut rien) :

image

Et les bombardements alliés "faits pour nous écraser", ah d'accord. Je ne crois que trop comprendre ce que désigne le "nous". Alors pour rappel l'offensive allemande en 1940 a fait une dizaine de millions de réfugiés, et, sans compter les morts civiles involontaires, vos amis les pilotes allemands de Junkers mitraillaient et bombardaient les colonnes de réfugiés civils, ce qui peut être estimé à 100 000 civils tués volontairement pendant l'exode, sans compter les blessés.

Bref, ban pour nazi-relativisme et fricotage avec des CM sur twitter.

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Prouve-moi que le type de la vidéo qui a réellement monté des restos au Sénégal a en réalité pour but de revenir pour gratter un RSA fake. Si c'est vrai on peut forcément le prouver ! Non ? Au bout d'un moment croire que rien de ce qui existe de positifs n'est vrai c'est vouloir s'auto convaincre d'une décadence inexorable.

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