L'amour des chrétiens de gauche pour les hommes violents (si possible violeurs et/ou gynophobes)

On ne parle pas assez de l'amour des chrétiens de gauche pour les hommes violents, si possibles violeurs et/ou gynophobes. Les prisons sont un des derniers endroits en Occident où l'Eglise arrive à aspirer des âmes, puisque le christianisme offre aux criminels (y compris les pires auteurs d'atrocités sur des femmes et des enfants) la possibilité d'une rédemption. Eh oui, Jésus aime tout le monde, même Marc Dutroux. Rappelons également que dans la totalité des églises chrétiennes, avorter de son violeur est un péché, mais violer une femme ou un enfant ne l'est pas.

Premier de la série : Guy Guilbert, le très médiatique "prêtre des loubards", s'était déplacé en personne au procès des violeurs de Claudine Cordani, la toute première mineure de France à avoir refusé un procès en huis clos. D'après le témoignage de Mme Cordani, Guy Guilbert connaissait personnellement les violeurs et a "fait pleurer dans les chaumières" dans le but de faire réduire la peine des violeurs. Rappelons que la victime était mineure au moment des faits.

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Bernard Bolze, militant acharné contre la double peine (le fait de renvoyer chez lui un étranger auteur de crimes ou délits, notamment violents, une fois sa peine effectuée) et fondateur de l'OIP. L'OIP est une association anti-prison. En soi, pourquoi pas, mais comme d'hab avec la gauche, on plaint le pauvre petit chou criminel et jamais sa victime, on réclame la fermeture des prisons sans jamais proposer quoi que ce soit comme projet pour protéger les victimes.

Of course, famille catho et fascination homoviriliste pour les hommes arabes.

"Enfant, Bernard Bolze a été élevé dans un milieu familial qu’il estime “plutôt favorisé” : sa mère est originaire d’une famille bourgeoise; son père cadre à l’usine Bally. Tous deux chrétiens de gauche, ils lui ont donné le sens de l’engagement en héritage. Aux côtés de ses quatre frères et sœurs, l’adolescent accompagnait son père donner des cours d’alphabétisation aux Algériens arrivés en métropole. “Ce sont des moments qui ont appartenu à ma formation politique. J’ai un souvenir très fort de ces hommes qui venaient apprendre à écrire. Ils arrivaient du boulot, sentant la sueur, et s’impliquaient énormément” , se souvient-il."

On apprend également dans l'article que ses parents avaient un ami au FLN, organisation terroriste remplie de fondamentalistes islamistes. Charmant.

Résumons. Ce Bernard Bolze :

  • a un père qui lui a dit un jour « J’admire les personnes capables d’aller en prison pour leurs idées » ;
  • s'est volontairement fait jeter en prison à l'âge de 24 ans ;
  • a ensuite consacré sa vie à observer des prisons.

Chez certains, c'est les trains électriques. Lui, c'est plutôt les lieux d'incarcération. Et comme le dit Marlène : pourquoi pas ? Le problème est qu'en général, on ne milite pas contre l'oppression des locomotives ou pour l'abolition des voies ferrées.


En effet, certaines photos de leurs rapports d'activité donnent vraiment l'impression d'une fascination-attraction pour la virilité venue d'ailleurs :eye: D'ailleurs, trois des quatre rapports portent le titre « beaux-arts », comme pour souligner cet étrange mélange des genres :

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J’ai longtemps pensé que leur propension à protéger les violeurs était une forme immonde de signalement de vertu, une quasi performance du pardon. J’ai fini par réaliser qu’ils étaient vraiment et sincèrement soucieux de leur sort.
Leur amour du bon larron s’est étendu au bon violeur manifestement.

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Autant il existe un certain nombre de raisons valables de critiquer le système carcéral, autant cette fascination pour les détenus est plus que louche

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Les extrémistes religieux ont souvent des pulsions inavouables, vécues par procuration en accordant une miséricorde et une attention exagérée, voire une adulation sous faux prétexte (on fait mine de "comprendre" les criminels, en ne les comprenant que trop bien au fond) à ceux qui ont cédé à leurs pulsions criminelles. Un peu comme certains masochistes qui adulent leur sadique car ils ont les mêmes pulsions, mais refoulées. Le refoulement et le déni sont les plaies de ce siècle. Ils empêchent toute évolution spirituelle.

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