L'exemple des mosquées en France ou comment la religion non financée ne fonctionne pas

Il me vient une réflexion sur le financement de la religion avec le cas de figure des mosquées en France. Je ne sais pas si vous l'avez aussi remarqué, ou si vous avez plus d'informations sur ce sujet.

En effet, je remarque que malgré la présence de millions de musulmans en France, les mosquées sont quasi absente du paysage. Souvent, on peut les confondre avec des gymnases ou des entrepôts, s'il n'y avait pas une porte orientalisante ou des inscriptions en arabe. On peut se poser la question: Pourquoi dans certaines villes où les musulmans (ou les populations se déclarant comme telles) peuvent être majoritaires ou très nombreux, on ne voit pas fleurir de hauts minarets à des kilomètres dans le paysage urbain.

La raison est simple: cette religion doit être peut financer par l'argent public (malgré tout...), et ce, grâce à la laïcité. Bien sûr, avec un minimum de financements étrangers voire de la corruption, des mosquées sont en construction et la part des financements publics peut être importante (association culturelle). Mais ces mosquées ne semblent pas s'imposer plus que cela dans le paysage, par leur taille, ni leurs ornements. Il faut dire que la laïcité impose une aussi charte (contre les hauts minarets), heureusement, mais cela n'explique pas tout.

En réalité, il semble que les occupants musulmans sont bien plus intéressés par le financement de leur train de vie que par la construction des mosquées. Il existe aussi beaucoup d'histoires où l'argent des quettes allouées pour la construction des moquées est volé. On voit bien que le financement de la religion par les fidèles, quand cette dernière n'est pas imposée par un pouvoir, et soumise à la laïcité, est difficile.

Maintenant pour le christianisme c'est la même chose, les églises financées par les seuls fidèles ne tiendraient pas debout, heureusement pour eux que certaines font l'objet d'une protection patrimoniale car sinon ils ne parviendraient même pas à financer le chauffage en hiver.

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Les minarets ça pose le problème du dérangement de voisinage, et ça coûte autrement plus cher que juste récupérer une salle de prière allouée par la municipalité. Effectivement via les associations culturelles ils doivent décrocher des subventions, mais même les associations cultuelles (sans le r) bénéficient de passe-droits comme la possibilité de déduire 66% des impôts sans être une association d'intérêt général de plus de 5 ans. Et visiblement ça passe même à une déduction de 75%. Les impôts, donc l'argent public, va donc financer des cultes de religions terroristes éteintes ou en activité :

Actuellement les dons aux associations cultuelles ouvrent droit à une réduction d’impôt de 66 % du montant versé, dans la limite de 20 % du revenu imposable, avec report de l’excédent sur les cinq années suivantes. Jusqu’à fin 2022, la limite de 20 % du revenu imposable ne s’appliquera pas.

Source : Une réduction d’impôt de 75 % pour les dons aux associations cultuelles

C'est un scandale ordinaire au pays de la laïcité yahviste œcuménique. Une république aussi "laïque" que celle de Vichy, visiblement.

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Oui, au final, c'est encore l'exemple d'une laïcité non combattante, et pro-yahviste, qui arrange très bien les religions monothéistes.

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